Ne cherchez pas sur la carte pour voir où se situe La Vajol vous ne trouverez pas, ou alors sur une carte d’Espagne. Pourquoi vous parlez de La Vajol. C’est là que nous a mené notre entraînement, concocté par le coach, en ce dimanche 2 mars 2008. Autant vous dire d’entrée qu’on s’en rappellera !
Au programme 138 bornes d’un itinéraire que nous savons exigeant. D’ailleurs au rassemblement à 8h00 à Saint Génis on sent bien que chacun se doute qu’aujourd’hui il va souffrir. Nous sommes, outre le beau soleil qui brille déjà, 13 furieux quand même : Germain, Bernard, Rémi, Robert Q, Steph, Lulu, Jean Michel, Esenio, Robert M, Etienne Jeremy Christian et Phil.
Ça démarre moins vite que d’habitude, pour cause... Rien à signaler jusqu'à Céret. Là sous l’impulsion de Steph l’allure monte en même temps que la route d’ailleurs, mais rien de bien difficile. Perso je ne suis pas au mieux, la Madeloc d’hier sans doute. Je reste bien tranquille derrière, encore que bien tranquille ne soit pas vraiment le mot. On passe, rapidement, Amélie les Bains, Arles sur Tech puis on prend à gauche en direction de Saint Laurent de Cerdans. C’est vraiment à partir de là que ça va grimper. 14 bornes de montée. La route est nickel, c’est si rare qu’il faut le signaler, jusqu'à la forge del Mitg pour reprendre ensuite son revêtement pourri jusqu'à la frontière. A Saint Laurent nous ne sommes plus que 10 à continuer pour basculer à Coustouges en Espagne non sans avoir fait un regroupement, et fait un peu les cons avec les plus beaux vélos du groupe. Là, la route est un billard comme à chaque fois en Espagne. Pourquoi nos petites routes sont pourries alors que les mêmes une fois franchie la frontière sont un vrai régal ?
Dans la descente Jean Michel, dans un virage serré, fait un tout droit trahi par son boyau qui a éclaté. Pas de bobo. Le parcours est cassant, il alterne bosses ardues et descentes pentues. Rien de particulier à signaler sinon la beauté des paysages de cette partie espagnole de la Catalogne et, ce panneau qui indique à gauche : LA VAJOL. Ok, c’est par là et on s’y emmanche.Soudain face à nous se dresse un mur, surgit un bruit et éclate un mot. Quoi un mur ! c’est un cap, une péninsule. Le bruit c’est celui des dérailleurs, avant comme arrière, que tous font passer ensemble et rapidement, d’un seul coup à gauche toute. Le mot c‘est : putain, cri du cœur sorti des poitrines de quelques-uns uns face à ce qui nous attends…..
Les « furieux » parviendront-ils à franchir cet obstacle redoutable ? Tous y arriveront-ils ? Combien resteront sur le carreau ? A suivre dans le prochain n°….
Phil









