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  • : Corneilla Cyclosport Catalan
  • : DECRIRE LA VIE DU CORNEILLA CYCLOSPORT CATALAN, LE 3C, CLUB DE COPAINS CYCLOSPORTIFS EN PAYS CATALAN ENCOURAGER,DEVELOPPER LA PRATIQUE DU CYCLISME CHEZ LES JEUNES.
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 14:44

8h00 ce dimanche matin, au rassemblement  à SOREDE, nous sommes 11, dont Michel du « groupe 2 » qui vient avec nous, c’est bien. Tous ce petit monde s’élance, dans la fraîcheur, pour cette belle partie de manivelles que nous a concoctée le coach, c’est du dur. Au programme le col de la Brousse par Céret, la montée de Vivés, puis le col de Llauro et enfin Taillet, excusez du peu, les lecteurs locaux apprécieront…

Bon je reviens plus sur les départs du Coach…. Çà a  le mérite de nous faire entrer dans le vif du sujet !!

Bon rythme jusqu’à Céret, je m’y colle avec Steph et Esenio. Puis nous sommes au pied du la Brousse. Là au revoir, comme d’hab,  à Esenio. Steph le suis mais a visiblement décidé de faire la montée prudemment, peut-être en raison de la suite. Roro me double, il rejoint Steph, je les « garde à vue » comme dirait l’inspecteur Bourel !  C’est une belle montée, de 11 km, que celle du col de la Brousse, difficile mais régulière dans la difficulté, sauf sur la fin où le pourcentage se fait sévère 10%. Vers le km 8 je rejoins Steph et Roro, puis continue ave Steph, Roro lève le pied. Regroupement général au sommet, il est question d’une partie grillade à venir… puis descente, interminable, vers Maureillas. Crevaison de Bernard. On l’attend. On croise Joëlle, de la section féminine du VCA, qui grimpe dans l’autre sens, Robert, son chéri, un « furieux », nous dit qu’elle fait le même parcours que nous mais à l’envers !! Respect et admiration pour ce challenge d’autant qu’elle est seule. Bravo Jo !

 

Regroupement à Maureillas. Direction la montée de Vivés. Ces arrêts regroupements sont sympas mais  ils me coupent les pattes,  difficile après de relancer, j’ai les guiboles en chewing-gum. Dans la montée on croise Denis et quelques cyclos du VCA qui descendent vers St Jean. Regroupement en haut de Vivés…. Chrichri, dit le « cricri d’amour » nous quitte il tourne à droite vers Fourques à cause du lapin aux pruneaux dominical qu’il ne veut pas rater ! Jean Mich qui en a plein les pattes, ou tenté par le lapin, décide de l’accompagner.

 

Le col de Llauro est avalé, on a croisé Jacquouille qui descendait.. Dans la montée vers Taillet coucou revoilà Joëlle qui poursuit son bonhomme de circuit et descend maintenant vers Vivés, pffff bravo encore.

 

Taillet : re regroupement et de là, c’est parti ! Que de la descente et du plat jusqu’a St Genis, le « marin » souffle,  çà y’emmène velu sous l’impulsion d’Esenio, Steph et Roro. Ils lèvent le pied, de temps à autre,  pour permettre à tout le monde de suivre et voilà déjà St Genis. Moi je suis cuit, cuit et recuit ! Séparation des « furieux ». Heureusement je rentre avec Esenio, je suce sa roue à mort ce qui oblige mon compteur à m’indiquer 35 km/h. A Montescot je dis bye à Esenio et le bisou à Jocelyne, puis je rejoins complètement déchenillé la maison,136 km au final !! Vivement la prochaine.
Phil

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 15:11

Parcours long et exigeant que le coach nous propose ce dimanche
140km, 1900m de dénivellé...

Le parcours là :
http://www.openrunner.com/displayRoute.php?id=78874&amp;w=550&amp;h=300&amp;k=1&amp;m=0"></iframe>

son profil là :
http://www.openrunner.com/displayElevation.php?id=78874&amp;w=550&amp;h=300&amp;k=1"></iframe>


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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 07:51

Nouvelle pause café au programme de ce dimanche 30 mars. PRADES, capital du bas Conflent  nous accueil. ( http://histoireduroussillon.free.fr/Villages/Histoire/Prades.php )

 

Mais avant d’y arriver nous devrons avaler 145 kms, c’est ce que dit le bulletin mensuel de nos sorties. Déception au rassemblement nous ne sommes que 11, tous du groupe cyclosport. Où sont donc les autres ? Pas de vent, une météo agréable je m’interroge… la distance ? la difficulté du parcours ? le manque de « gnaque » ? bon après tout c’est comme çà !!

 

Peu nombreux mais de la qualité, et c’est parti derrière le Coach, qui comme d’hab enclenche dés le départ ! Rien de particulier jusqu’à Ille sur Têt , ce n’est que du plat, où presque çà roule bien et on dépasse pas mal de club qui eux aussi se rendent à cette pause café éloignée.

A Ille début des difficultés, il va falloir jouer des manettes, et nous nous retrouvons un peu éparpillé sur le parcours. Comme à chaque fois Esénio et Steph sont devant, dans quel ordre je sais pas car moi je ne les vois plus, si j’aperçois là bas au loin Roro (Robert M) qui depuis quelques temps joue le poisson pilote de Steph dans la mesure où il le suit comme son ombre, mais suivre Steph faut déjà le faire et il est devant lui…
Ce passage et son profil sont à consulter là :
http://vca-cyclosport.over-blog.fr/article-18187638.html

 

Comme d'hab on n’oublie pas de se regrouper, c’est toujours un moment sympa, et une fois encore le paysage ne nous déçoit pas. Il se mérite, mais la haut quel calme, quelle douceur. Les petits nuages font comme des édredons bleu et blanc aux sommets environnants, la route serpente dans  ce maquis sauvage où se pose ici et là quelques fermes isolées. Le soleil,  pudique, se pare d’un léger voile qui adoucit et apaise cette nature farouche.
Heureusement qu’il y a les grimpettes pour admirer notre environnement  car une fois regroupé c’est la descente et là terminé de rêver retour à la réalité : à fond les manettes !
Juste avant Marquixanes quelle belle descente avec de la  pente, on se dit que celle là dans l’autre sens elle doit faire mal, faudra qu’on se la fasse…

Arrivée a Prades, vu le parcours, on est les derniers, ils passent le balais et la serpillière mais heureusement sur le coin d’une table reste du chocolat chaud dans une marmite et quelques  morceaux de gâteaux. Sympa.

Au retour que du plat ! donc…. Pas besoin de faire de dessins… A la maison 140 au compteur, presque comme à la Pingeon de dimanche prochain !!
Phil

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 07:15
Dimanche 30 mars 2008, pause café à PRADES, 145 kms au programme avec un petit détour dans les bosses du bas conflent *.

Voir ici la partie bossue du parcours :
http://www.openrunner.com/displayRoute.php?id=74236&amp;w=550&amp;h=300&amp;k=1&amp;m=0"></iframe>

et ici son profil :
http://www.openrunner.com/displayElevation.php?id=74236&amp;w=550&amp;h=300&amp;k=1"></iframe>

* le Bas conflent c'est quoi ?
http://histoireduroussillon.free.fr/Decouvrir/Regions/BasConflent.php
Phil

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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 22:03

Dimanche 9 mars 08, 8 heures à la salle polyvalente d’Argelés nous somme une bonne trentaine. Les deux groupes sont là, le groupe cyclosportif et le groupe cyclotouristes . Au programme, pour tous : pose café à Rivesaltes et un circuit roulant en première partie, puis un passage par Saint Michel de Llotes, village du « Ribéral » où nous attend une bonne grimpette de 11 bornes qui nous ramènera sur Argelés soit 125 bornes au final.
08h10, 10 minutes de retard….Le coach Lulu n’a pas l’air d’apprécier. Il enfourche sa monture et le voilà parti. Bon on a compris, on y va aussi ! Seulement, comme à son habitude, il enclenche dès le départ, certainement un reste de l’époque, lointaine, où il courrait en 1ère caté où on le sait les départs de course sont violents. Résultat nous voilà à 30, non pas coureurs mais km/h, au compteur dés le départ pour revenir sur lui et, chose faite, continuer à ce rythme...
Tentative de notre Lulu pour organiser les relais de ce groupe d’une vingtaine de cyclistes. Peine perdue car le niveau est trop hétérogène, certain n’ayant pas l’habitude, çà devient même parfois dangereux, il renonce, mais l’allure elle demeure...
 Nous sommes à Rivesaltes. Pause café. C’est une tradition, dans le département où les clubs FFCT organisent, en hiver et chacun à leur tour, une « pause café ». Les autres clubs convergent tous à cette occasion vers ce point de rendez vous ou on partage café, chocolat, pain d’épice et autres sucres lents. Vu à cette occasion Raymond, Nico et Nadège que l’ont avait pas vu depuis quelques temps et qui ne repartent pas avec nous… Vu aussi Chantal et Fred qui arrivent, eux, au moment ou l’on repart… 
Nous voilà reparti, toujours aussi « lentement » là le groupe cyclosport s’est bien constitué, les relais fonctionnent, çà discute, çà vanne, on se régale et puis le paysage du coté de Corbères les Cabanes est si beau. Là tout autour de nous des vergers de pêchers en fleurs. La palette du dessinateur est belle, pêchers roses et cerisiers blancs, couleurs du sol emmêlées, arc-en-ciel d'un nouveau printemps avec, comme en toile de fond, le majestueux Canigou paré de son habit blanc qui souligne davantage encore le rose vif des fleurs des pêchers. D’ailleurs comme en hommage à dame nature, le groupe à cet endroit lève le pied comme on se décoifferait en signe d’admiration et de respect.
Phil

pêchers en fleurs se laissant admirer par le majestueux Canigou

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 23:06

Dans l'article précédant on avait laissé les "furieux" en situation délicate, où en sont-ils ?

...Et puis soudain un grand silence. Chacun comprend qu’il va falloir aller chercher bien profond au fond du cuissard pour ne pas, insulte suprême, mettre pied à terre tellement la pente est forte. Quel spectacle ! Voir ces 10 « furieux » tous debout sur les pédales zigzaguer sur cette route étroite, se touchant presque parfois, soufflant, peinant, suant. Tout le monde pioche, chacun tenant à sa hiérarchie et faisant l’effort nécessaire pour ne rien lâcher. La masse des kilowatts déployés à ce moment là devrait suffire à éclairer pendant un an, au moins la Sagrada Familia de Barcelone. Ça se calme ouf ! Petite descente et ça remet çà, la même exactement. On finirait presque par penser que le coach est malade de nous faire passer là, mais comme lui aussi il fait partie de la galère rien à dire pas vrai. Ce « petit » plat de résistance aura bien durée 3 bornes et croyez-moi des forces ont été laissées dans la bataille. Mais en haut quel beau spectacle et il y a même des bancs pour se relaxer et se regrouper d’autant que nous sommes qu’à la moitié de la « balade ».

Ça y est tout le monde est là. On repart. Çà grimpe encore et encore. Avec ce qui vient de se passer les « furieux », plus trop furieux, sont comme les cailloux du petit Poucet, disséminés tout le long de cette nouvelle ascension qui à sont sommet nous réserve une surprise ! Plus de route ! oui oui vous avez bien lu plus de route !!!!!! A la place un chemin de terre !!!!!. J’vous l’avez dit qu’on s’en souviendrait… Bon on se regroupe, il fait beau, on est content d’être ensemble,çà rigole sauf Bernard qui a des crampes. Après ce passage difficile place maintenant au cyclo-cross ! 
Heureusement le chemin est sec, on zigzag encore entre les trous, les cailloux cette fois. On croise des randonneurs à pied, étonnés de nous voir là avec nos vélos, ils se demandent pourquoi on est pas en VTT et on l’air de nous trouver bizarre, mais pas le temps de leur expliquer. Ce chemin, heureusement en descente, fait bien 1 à 2 kilomètres pour enfin retrouver un semblant de goudron qui nous conduit à Super las lllas. Là ça râle un bout car dans la descente le groupe a éclaté en raison de quelques intersections sans panneaux…. Nous sommes 4 à dévaler à tombeau ouvert cette longue descente de 10 kilomètres jusqu’à Maureillas où on retrouve 6 autres « furieux » qui attendent patiemment, à un carrefour, leurs copains. Nous voilà à nouveau regroupé, au passage noter s’il vous plait la cohésion du groupe, et place maintenant à un beau numéro de course contre la montre par équipes !!!
Là c’est Lulu, le coach, et Rémi qui mettent le feu en enclenchant dés le départ. Le temps qu’on réalise et ils ont fait un sacré trou. C’est parti la tête dans le guidon pour les rejoindre. Cà ne sera fait qu’à l’entrée du Boulou soit 8 bornes de chasse à fond les manettes. Moi j’aimerais bien souffler un peu, mais non y’en a toujours un pour remettre le couvert, bref nous voilà déjà à Saint Genis. Là Jeremy nous place une mine à laquelle répond Steph en grande forme et derrière çà suit, coûte que coûte, ne rien lâcher j’vous dit... Tout le monde est là, fourbu mais content. Pfffffffff quelle sortie !!!. Après la séparation, je rejoins coll mes pénates avec des images plein la tête et à la maison 131 km au compteur.
 
Oui on en s’en souviendra de cette sortie. Pour faire ressurgir le plaisir il suffit de dire : LA VAJOL. Vous les « furieux » essayez vous verrez çà marche.
Phil

"et il y a même des bancs pour se relaxer"

"mais en haut quel beau spectacle"

la tête d'un jean-Mich qui vient d'en baver

Jerem hilare : "t'as vu y'a plus de route"..

Nanard, " j'ai des crampes"...

allé courage Nanard

 sur le fameux chemin, c'est par là. Pas convaincu Bernard on dirait !!
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 22:28

Ne cherchez pas sur la carte pour voir où se situe La Vajol vous ne trouverez pas, ou alors sur une carte d’Espagne. Pourquoi vous parlez de La Vajol. C’est là que nous a mené notre entraînement, concocté par le coach, en ce dimanche 2 mars 2008. Autant vous dire d’entrée qu’on s’en rappellera !

Au programme 138 bornes d’un itinéraire que nous savons exigeant. D’ailleurs au rassemblement à 8h00 à Saint Génis on sent bien que chacun se doute qu’aujourd’hui il va souffrir. Nous sommes, outre le beau soleil qui brille déjà, 13 furieux quand même : Germain, Bernard, Rémi, Robert Q, Steph, Lulu, Jean Michel, Esenio, Robert M, Etienne Jeremy Christian et Phil.

Ça démarre moins vite que d’habitude, pour cause... Rien à signaler jusqu'à Céret. Là sous l’impulsion de Steph l’allure monte en même temps que la route d’ailleurs, mais rien de bien difficile. Perso je ne suis pas au mieux, la Madeloc d’hier sans doute. Je reste bien tranquille derrière, encore que bien tranquille ne soit pas vraiment le mot. On passe, rapidement, Amélie les Bains, Arles sur Tech puis on prend à gauche en direction de Saint Laurent de Cerdans. C’est vraiment à partir de là que ça va grimper. 14 bornes de montée. La route est nickel, c’est si rare qu’il faut le signaler, jusqu'à la forge del Mitg pour reprendre ensuite son revêtement pourri jusqu'à la frontière. A Saint Laurent nous ne sommes plus que 10 à continuer pour basculer à Coustouges en Espagne non sans avoir fait un regroupement, et fait un peu les cons avec les plus beaux vélos du groupe. Là, la route est un billard comme à chaque fois en Espagne. Pourquoi nos petites routes sont pourries alors que les mêmes une fois franchie la frontière sont un vrai régal ?
Dans la descente Jean Michel, dans un virage serré, fait un tout droit trahi par son boyau qui a éclaté. Pas de bobo. Le parcours est cassant, il alterne bosses ardues et descentes pentues. Rien de particulier à signaler sinon la beauté des paysages de cette partie espagnole de la Catalogne et, ce panneau qui indique à gauche : LA VAJOL. Ok, c’est par là et on s’y emmanche.Soudain face à nous se dresse un mur, surgit un bruit et éclate un mot. Quoi un mur ! c’est un cap, une péninsule. Le bruit c’est celui des dérailleurs, avant comme arrière, que tous font passer ensemble et rapidement, d’un seul coup à gauche toute. Le mot c‘est : putain, cri du cœur sorti des poitrines de quelques-uns uns face à ce qui nous attends…..

Les « furieux » parviendront-ils à franchir cet obstacle redoutable ? Tous y arriveront-ils ? Combien resteront sur le carreau ? A suivre dans le prochain n°….
Phil

avant le départ

de GàD : Phil, Germain,Bernard, Rémi

de GàD : Steph,Lulu, Jean-Mich, Esenio

de GàD : un bout de Lulu,Esenio, Etienne, RobertM

de GàD : Christian, Esenio, Robert, Jeremy, Steph
à la poubelle les beaux vélos
J'ai un coupable....
réparation de jean-Mich aprés son tout droit
mais non Jean-Mich t'es pas tout seul
Steph qui se la joue à la Virenque
Dur dur hein Christian !!
bien content d'être en haut
l'auteur des photos. Comme il en a mare d'être jamais dessus...

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 17:02

Nous étions 7 en ce samedi 1er mars 2008 , 08h30 aux abords de la salle polyvalente d’Argelès. En vrac y’avait : Steph, Robert, Esenio, Jérémy, Momo, Francisco, moi et… « Tresse blonde ». Au programme de cette sortie, la Madeloc par Banyuls.

 
J’en vois qui fronce les sourcils ! « Tresse Blonde » c’est qui çà ? Bon ok je vais faire les présentations. Çà fait quelques temps déjà que, par l’intermédiaire du site vélo101 (c’est un site de vélo OK !) nous étions entrés en contact pour parler cyclosport étant voisins de club, St Cyprien et Argelés. On s’était dit qu’un jour ou l’autre on se croiserait sur les routes des PO. Comme signe de reconnaissance, pour elle une tresse blonde, d’ou ce surnom qui lui va à ravir. Et ce matin elle était là avec nous ayant vu sur notre forum la sortie de la Madeloc. Une fois les présentations faites, ça démarre gentil +. Je regarde du coin de l’œil, elle mouline bien, elle a la « chaussette légère » c’est bon elle connaît…
 
Pas de vent, température idéal, d’ailleurs je suis en cuissard court, allure 28/29 km/h. Collioure, Port Vendres sont avalés comme qui rigole, la montée de Paulilles n’est qu’une formalité et on se regroupe à Banyuls. Là grand numéro de streaptease de Jérem au milieu de la rue, qui pour faire admirer ses gambettes un peu musclées, uvéisées et bien rasées, envoie valser ses jambières. On l’arrête avant qu’il aille trop loin et ça repart. Comme d’hab Esenio nous met le moral dans les cale-pieds par son aisance. Ce mec y fait pas de différence entre le plat et la montagne, Jérem, allégé, est avec lui. En haut regroupement général, et ce petit peloton dévale vers Collioure. Et là dans un virage on évite de peu le drame. Chute de Momo en pleine descente, çà passe pas loin pour Esenio, à droite c’est le vide !!! Heureusement plus de peur que de mal, un peu quand même pour Momo, mais l’homme et sa machine repartent. L’un un peu choqué, on le saurait à moins, l’autre la roue avant un peu voilée. L’ensemble rejoignant Argelés sans problème.
La « Tram » est maintenant là. Forte. Ces « furieux » sont aussi des gentlemens, si si, lorsque, d’un commun accord, ils décident de faire un bout de chemin avec « miss Lolo » (autre surnom de club de Laurence) qui pour rentrer en solitaire sur St Cyp aura la Tram de face. Sauf, qu’au lieu de la jouer coll Steph enclenche dés le Racou, Robert prend un relais appuyé comme il sait le faire et les autres pour ne pas être en reste embrayent derrière. 30km/h vent de face comme çà jusqu’à St Cyp !!. Peut-être que tresse blonde, à ce rythme, aurait préféré rentrer seule, j’en doute car même à cette cadence, elle a assuré. De la graine de « furieuse » cette nana !!
Demain Coustouges et l’Espagne, 138 km « accidentés » en prépa de la Roger Pingeon qu’il a dit le coach. J’vous raconterais…. 
Phil
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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 05:53

Bien sur la montée pourrait débuter en venant d’Argelés au pied de cette descente menant vers Collioure et après ce grand virage vers la droite qui franchi un pont en rose, proche de la ligne de chemin de fer. C’est à partir de là que la route commence à s’élever. Elle grimpe assez facilement pendant 1,5 km jusqu’en haut de Collioure, déja là au passage, un petit coup d’œil à droite et la côte radieuse s’offre à vous jusqu'à St Cyprien. Puis nous voici à ce fameux rond point qui précède la descente vers « la cité des peintres » Pourquoi fameux ? parce que c’est de là que çà va débuter ! A ce rond point donc pas de descente mais tournez à droite toute. Attention mesdames et messieurs dans un instant…Ça y est on a commencé. Installez vous bien tranquillement sur votre selle, y’en a pour 10 bornes !!

En guise de hors d’œuvre un petit 7%, mais la route est belle, roulante pas d’inquiétude d’autant que çà se calme et que c’est même presque plat presque... Doucement mais sûrement on sent bien sous la pédale qu’un truc se passe, çà durcit, (entre 5% et 7%) on est encore dans la civilisation, on passe sous l’autoroute et bing à droite finie la belle route, c’est plus étroit, le revêtement n’est plus le même, on attaque un petit 10% c’est du sérieux faut serrer les dents, çà passe, puis çà se calme jusqu’au col d’en Calbo A partir de la fini de rigoler, déjà qu’on rigolé pas beaucoup… y’a qu’à regarder sur la gauche, pas de doute y’a d’la pente. Vont suivre 6 virages en épingle à cheveux, pourcentage moyen de cette portion de 6 lacets qui s’annonce 8,5 %. N°1 les chiens, je l’appele ainsi car ils aboient à chaque fois, N°2 le parking, juste dans le virage, (km 4,3) mais pas question de l’utiliser ! N° 3 la boite à lettre, vous pouvez pas la manquer y’a qu’elle, en plein dans l’épingle, y’a longtemps que le facteur n'y monte plus en vélo... N° 4 l'arbre isolé, qui propose, en été, son ombre à ceux qui en auraient besoin, je crois que c’est un olivier, N° 5 la buse (km5,5) sur votre droite, pas le rapace car il n’est pas là à chaque fois, mais le gros tuyau d’évacuation des eaux pluviales, lui oui. Jetez voir un œil a droite et Collioure, niché entre mer et montagne, dans sa crique bien pittoresque se laisse admirer, N° 6 la table d'orientation, là si vous le souhaitez un arrêt est autorisé pour admirer la plaine du Roussillon qui s‘étire jusqu'à Narbonne et à droite la côte Vermeille qui commence à se dévoiler, encore un gros effort et c’est le col de la Serre (km 6) Ensuite1km2 de descente jusqu'au col del Mollo (km 7,2), profitez en pour recharger les batteries dans cette descente à 10%, attention le route est mauvaise, car après sur la droite…

 « Elle » est là ! Tout la haut fière et dominante. Va falloir aller la chercher. 3 kms de montée à flanc de montagne, pas de lacets cette fois pour adoucir la pente, c’est du direct en contre pente. Y’en a pour tous les goûts, du 7, du 10, du 15 %, y’a du choix ! Sauf qu’il faut tout prendre ou renoncer On se dit que si on s’arrête jamais on ne pourra repartir ! C’est sec, que de la rocaille un paysage un peu lunaire et sauvage. De temps un temps un cailloux se détache dévale la pente puis s’immobilise. Quelques-uns jonchent la route. Quel silence si ce n’est le souffle de l’effort et le chuintement régulier de la chaîne. Heureusement parfois on franchit un petit pont qui offre un instant de récup, pas long mais c’est toujours çà, petit répit aussi en passant les anciennes batteries militaires et « elle » se rapproche encore mais bon sang de bois « elle » ne se laisse pas avoir facilement. Ça zigzag pas mal à certains endroits, les cuisses brûlent. Et puis soudain au loin on voit bien, là au bout, que la route se fait plus docile c’est enfin le « balcon » juste au pied de La Dame des Albères. Sauf que, comme une ultime défense, elle essaye une dernière fois de vous dissuader de l’atteindre en se protégeant par un dernier 10 % qui après tant d’effort en représente bien le double ! Allez un dernier coup de rein vous y êtes au « balcon de la Madeloc », Stop. Ouf ! 
Avant de redescendre régalez-vous les yeux. A gauche au fond c’est Argelès sur mer et ses plages à l’infini, là en bas Collioure dans son écrin et son clocher caractéristique, puis à droite Port Vendres et tout autour de vous la chaîne des Albères qui plonge dans la grande bleue.
 
Et si la prochaine fois vous y remontiez mais au départ de Banyuls cette fois, c’est pas mal non plus de ce coté là…. C’est pas une bonne idée çà.
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 08:46

Belle partie de manivelles associant difficulté et beauté du paysage.

Le profi de la montée jusqu'au balcon de la madeloc à voir ici : 
"http://www.openrunner.com/displayElevation.php?id=60182&amp;w=550&amp;h=300&amp;k=1"></iframe>
Pour le détail de l'itinéraire,  le profil affiché, cliquer en haut sur openrunner.

Collioure


Col del Mollo, en bas


au fond, Port Vendres

La côte Radieuse, Collioure et Argelés sur mer, au loin St Cyprien et Canet

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